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Mise a jour terminé Nous somme le Jeudi 22 février 2018

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Ex : Tomb raider, League of legend



TGS> BRAVELY SECOND, NOTRE AVIS


 

Tags : TGS 2015, Jeu de rôles
Ce test de TGS> BRAVELY SECOND, NOTRE AVIS a été réalisé à partir d'une version éditeur.
Qualité du test pour ce jeux : 

Après bravement basique, voici bravement deuxième, un RPG tout aussi délicieux que son nom fait encore rire les anglophones. Attendu au tournant par une communauté internationale de fans qui l’ont porté aux nues comme le symbole du retour aux sources du vrai RPG à la japonaise, le jeu se dévoile enfin lors d’une démo magnifique mais malheureusement un peu courte.

La démo commence par l’apparition de trois hommes vigoureux et enjoués qui se font intelligemment appeler "les trois mousquetaires". Le premier d’entre eux, Yu Zeneorshia, est un jeune homme plein d’entrain qui se fait surnommer "le faucon de l’ouragan" et qui pour les besoins de la démo possédait la nouvelle classe, le « Wizard ». Le second, un peu plus macho dans son attitude est un ancien jeune voyou repenti devenu une fine lame, ce qui explique son nom des plus imagés : Jean Engarde surnommé "le loup ardent". Bien entendu, sa classe était "Maître des lames". Le troisième enfin est un grand gaillard sympathique et avenant du nom de Nikolai Nicolanikof, surnommé aussi "le buffle inébranlable", qui pour les besoins de la démo était un Mage Blanc.

Lors de cette démo, le trio était en contact permanent avec la belle Agnes Oblige, enfermée et prisonnière dans un endroit inconnu d’où elle communique avec nos héros via un cristal magique. De là, elle leur procure aide, conseils, et enfin missions pour l’aider à se sortir sa situation. Au milieu de ce petit monde débarque comme un cheveux sur la soupe la belle Magnolia, qui change le trio en quatuor de manière bien cavalière sans que l’on en apprenne plus sur son histoire. Cette dernière était de la classe Valkyrie. Une fois le groupe formé, c’est au joueur de prendre les commandes et d’explorer les miettes que la démo nous met entre les mains…



MAGNIFICO FIGARO



Première constatation, c’est encore plus beau qu’avant. Le précédent volet était déjà l’un des plus beaux jeux de la console, un résultat que ce nouveau volet parvient encore à surpasser, notamment dans ses décors toujours aussi incroyables de détails et de finesse. C’est bien simple, on croirait voir des livres d’images en relief défiler sous vos petits pas lors de vos déplacements, que ce soit dans la ville ou dans la forêt qu’il nous était proposé d’explorer. Bien que la plupart des bâtiments étaient fermés, la ville n’était pas exempte de surprises, notamment un des villageois qui, pour s’excuser de ne pas bosser dans la démo, vous offre une épée surpuissante histoire de vous aider à terminer cette version d’essai. Un petit coup d’œil rapide aux menus nous indique une interface particulièrement proche du précédent volet, même si l’on notera de nouveaux ajouts ergonomiques comme l’appel d’un menu contextuel avec la croix directionnelle, permettant entre autres de sauvegarder à la volée.

Une fois le régal de la ville passé, il est ensuite temps de partir dans la forêt pour sauver un enfant qui s’y est perdu. Une rapide séquence animée nous apprend qu’en fait d’être perdu, ce garnement s’est retrouvé recueilli par une bande de gentils brigands parmi lesquels se trouve Amy Matchlock, le boss de cette démo, détentrice d’un autre job inédit : celui de "Tomahawk" sur lequel nous reviendrons plus tard. Retour sur le joueur chargé alors de traverser la forêt afin de retrouver l’enfant. On découvre alors avec plaisir qu’il est possible, tout comme dans la version européenne du premier volet (ou encore la version « For the Sequel » japonaise) de régler l’intensité des combats aléatoires, mais aussi de programmer un mode de combat automatique pour les longues sessions de montées de niveaux parfois obligatoires, et souvent rébarbatives. Voilà qui fera le bonheur des chasseurs d’objets rares, mais aussi ceux qui souhaitent obtenir toutes les compétences de tous les jobs du jeu. Au niveau du déroulement des combats, le système de base reste le même qu’avant avvec ce principe de crédits d’actions entre Brave et Default dans lequel on va choisir de s’économiser pour la suite, ou au contraire tout donner dès le début au risque de se retrouver sans défense pour les tours de jeu suivant. Intéressons-nous donc plutôt aux deux jobs inédits.



PÔLE EN PROIE



Le premier d’entre eux, "Wizard", est une classe d’utilisateur de magie qui permet de combiner des sorts avec des qualités afin d’en changer l’essence. Notre sorcier avait ainsi accès à trois sorts, feu, foudre et glace, qu’il était possible de modifier grâce à l’ajout de qualificatifs. Les compétences disponibles permettaient ainsi de faire de l’un de ces sorts une attaque dont les dégâts ne seraient pas magiques mais physique, ou encore de cibler tous les ennemis d’un coup sans déperdition de puissance. Au vu de ce qui était proposé, on peut donc se douter qu’il s’agira d’une classe particulièrement utile lors des combats stratégiques contre des boss retors aux défenses complexes.

La seconde classe, baptisée "Tomahawk", donne à son porteur l’allure d’un indien d’Amérique, mais avec un fusil mystique entre les mains. Passant des pactes avec les esprits, le Tomahawk peut alors lancer des attaques qui vont toucher tous les adversaires chargées en éléments, mais aussi provoquer des changements de statut aussi bien bénéfiques pour l’équipe que négatifs pour les adversaires, ce qui en fait une classe à la fois d’attaque et de soutien qui pourra s’avérer bien utile pour la suite. Limitée à dix minutes, la démo ne laissait cependant présager que du bon, dans la veine qualitative du premier. Sa date de sortie programmée pour l’hiver (soit entre février et mars si l’on s’en tient à la logique japonaise), pourrait même suggérer une potentielle amélioration du jeu lorsque l’on y joue sur New 3DS. Et bien qu’il soit difficile de juger un scénario sur un essai aussi court, voilà malgré tout une cartouche qu’il nous tarde d’avoir entre les mains.